BRESCIA

(Théâtre Morato)

30  novembre
1-2 décembre

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PADOUE

(Gran Teatro Geox)

7-8-9 décembre

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GÉNES

(Politeama Genovese)

13-14-15-16 décembre

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MILAN

(Théâtre della Luna)

20-21-22-23-26 décembre

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TRIESTE

(Politeama Rossetti)

29-30-31 décembre

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FLORENCE

(Théâtre Obihall)

4-5-6 janvier

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LUGANO

(Palais des Congres)

29-30-31  mars

ZURICH

(Theater 11)

5-6-7 avril

LAUSANNE

(Théâtre de Beaulieu)

12-13-14 avril

GINEVRA

(Théâtre du Leman)

18-19-20 aprile

BÂLE

(Musical Theater)

26-27-28  avril

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BOLZANO

(Palasport)

6-7-8  avril

7.400 Spectateurs

RIMINI

(RDS Stadium)

14-15 avril

5.000 Spectateurs

CONEGLIANO

(Zoppas Arena)

20-21-22 avril

6.500 Spectateurs

LIVORNO

(Modigliani Forum)

27-28-29 avril

5.100 Spectateurs

LE TAPPE DEL TOUR

LA CRITIQUE

LE CIRQUE SANS ANIMAUX DE « LE CIRQUE »

de Teresa Granato7 avril 2016 

Les animaux sont bannis, seuls les êtres humains ont droit de passage : avec la force physique, les imperfections, les erreurs qui font du cirque un spectacle toujours magique. Expression du Nouveau Cirque et déclinaison du mythique Cirque du Soleil, « Alis » est une production italienne, avec la direction artistique de Onofrio Colucci – qui a participé au chef-d’œuvre « Slava Snowshow » en tant qu’acteur. Lucca montera pour l’occasion un gigantesque chapiteau, qui favorise une atmosphère à la fois bon enfant et transversale, où les classes sociales se mélangent et le public est uni par le désir intense d’innocence, par cette envie de croire à l’impossible.

Parfois magicien, parfois démiurge ou conteur, c’est justement Onofrio Colucci qui entre le premier dans l’arène. Puis, c’est au tour de Joel Baker, personnage tout en ruptures et en contrastes, groom vêtu de rouge – à mi-chemin entre le vendeur de pop-corn et l’habitant de l’univers du cirque du XIXe siècle. Tandis qu’Alice, alias « Alis », sort directement du public, faisant semblant d’être un personnage pris au hasard, les autres artistes font leur entrée en scène et dépeignent les ambiances le plus diverses, des plus noires aux plus célestes. Nous retrouverons Aurélie Brua, alias « Spiderwoman », puis un trio de jongleurs impeccables, suivis du couple, à la ville comme à la scène, Dominique Lacasse&Karen Goudeault, de l’équilibriste Sergii Tymofieiev, du trio de contorsionnistes « Torimé » d’Yves Decoste&Delphine Cezard, de deux génies du trapèze – Maryna Tkachenko&Katerina Fedorovic, de l’inimitable Jonathan Morin, du contorsionniste Oleksandr Yenivatov, de la violoncelliste et chanteuse Simona Colonna, et d’Asia alias « Alis » dans la discipline de l’Aerial Dance.

Au sol ou dans les airs, pour ou contre les lois de la pesanteur, irréelles comme des mimes ou prisonniers d’un corps vibrant, les artistes du cirque transmettent les arts antiques qui se renouvellent comme par magie, tout en faisant la part belle à l’absurde, à l’impensable. Tout – ou presque – est laissé au langage non verbale, dans un océan de couleurs, et nous sommes guidés par cette sensation que l’art du cirque peut, avec sa poésie innocente et pure, rendre meilleure l’âme du spectateur, et faire du passage du temps un moment heureux. Le Cirque est encore une fois parvenu à rassembler les spectateurs autour de la vision d’un monde parallèle, onirique et tendre.

Vous êtes complètement fous.
Une telle affiche, personne n’avait réussi à la réunir.